4 500 hectares de semences de noix de cajou à cultiver dans la région du Nord

Le don de l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad) vise à booster la production d’anacarde dans cette partie du pays, favorable à cette culture.

Depuis 2020, l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad) s’est lancé dans un vaste projet de production et de distribution de plus de 5 millions de tonnes d’anacardiers en 5 ans. Ce qui permettra au pays de planter environ 50 000 hectares d’anacardiers. Le produit est conduit par l’Irad depuis 2018.

Dans la partie septentrionale du pays, le développement de la filière anacarde est porteur de beaucoup d’espoir, dans la mesure où cette culture peut devenir la 2ème culture de rente après le coton. Un projet qui commence à porter ses fruits à travers le pays.

La localité de Bibemi située à environ 60 km de la ville de Garoua, région du Nord, a récemment abrité la cérémonie de remise de semences améliorées aux producteurs d’anacardes entre autres. C’est un don de l’Irad, destiné aux producteurs locaux. Il s’agit de 3 tonnes de semences de noix de cajou destinées à cultiver 4 500 hectares de terrain.

Outre la création des parcelles pilotes dans cette partie du pays, le projet de l’Irad vise la restructuration des terres dégradées des bassins hydrologiques du sous bassin versant de la Bénoué. Cela se fera par les chantiers de reboisement à travers la mobilisation des jeunes volontaires et les municipalités.

Pour mémoire, au terme des campagnes 2018 et 2019, selon les responsables de l’Irad, près de 3 000 000 de plants d’anacardiers, soit 30 000 hectares de terres, ont été gratuitement distribués aux producteurs des régions de l’Est, Adamaoua, Nord et Extrême-Nord.

J.D.O

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